Valls et Taubira ensemble face aux magistrats

J'avais très peu de chance de pouvoir accéder au 38 ieme congrès de l'union syndicale des magistrats, après une nuit blanche à traverser les Vosges, Nous voilà arrivé, mon équipe de choc et moi-même, ont se divisent en 2 groupes, arrivée à 10 h 00 premier étape pouvoir rentrer dans le congrès, me voilà dans la peau d'une journaliste mon équipe resté à l’extérieur sensibiliser les magistrats et visiteurs par la distribution de tract "urgence notre police assassine" Pendant le discours de Mr Valls je lui coupe la parole et lui pose la question "Que faites-vous pour lutter contre ces violences policières" gros malaise dans salle qui est cette personne? ils m'ont tous pris pour un magistrat vu que je me suis trompé de rang (lol), après cela Mr Valls me répond, je n’admettrais pas que des officiers puissent ce permettre de tels agissements et que la justice restera indépendante. J’ai pu remettre un flyer à Madame Taubira avec toutes nos revendications sur ces crimes policiers. Beaucoup d’émotions et de panique à déjouer le service de sécurité de Valls qui s’était déplacé avec tous les représentants des syndicats policiers. Un pied de nez au force de sécurité, la sœur de Monsieur Bentounsi Amine ne vous lâchera pas. "URGENCE NOTRE POLICE ASSASSINE"

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a promis vendredi qu'il ne "permettrait pas" de manifestations de policiers contre les décisions de justice, comme ce fut le cas sous la précédente majorité.

"Je ne permettrai pas de manifestations des forces de l'ordre contre des décisions de justice", a déclaré M. Valls, lors du congrès de l'Union syndicale des magistrats (USM) à Colmar (Haut-Rhin). "La page est tournée", a-t-il affirmé.

"Le ministère de la Justice, et lui seul, doit être le ministère de la loi pénale", a également déclaré M. Valls.

"La loi pénale ne se décrète pas à l'Elysée, elle ne s'impose pas sur injonction du ministère de l'Intérieur, elle s'écrit au ministère de la Justice".

"La dictature du fait divers est terminée, nous ne légifèrerons pas à chaque drame que la société connaît", a-t-il assuré, en référence à la critique souvent adressée par les magistrats au quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Le ministre a dit à l'USM, syndicat majoritaire chez les 8.000 magistrats de France, avoir "bien entendu (son) exigence d'imdépendance".

"Je suis venu tourner en votre compagnie la page d'une décennie", a dit M. Valls. "Dix années durant lesquelles, malgré les mises en cause provenant des plus hautes autorités de l'Etat, vous n'avez jamais cédé à la provocation".

C'était la première fois en 38 ans d'existence que l'USM invitait un ministre de l'Intérieur à son congrès annuel.

La ministre de la Justice Christiane Taubira, qui s'est exprimée après lui, a elle aussi réprouvé la "vieille et stérile querelle" entre police et justice, et promis de respecter l'indépendance des magistrats.

"Le magistrat est soumis à des règles" mais cela "ne doit pas être un prétexte pour tenter de maîtriser sa carrière, sa parole ou sa liberté", a-t-elle dit. "C'est terminé : il n'en sera plus jamais ainsi".

"S'il y a nécessité de saisir le Conseil supérieur de la magistrature, je le ferai et le conseil siègera en toute sérénité", a-t-elle dit, "promettant que jamais le système disciplinaire ne sera utilisé pour museler un magistrat".

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